Google actualités comme outil de veille internet pour PME

La veille sur internet simplement et à la portée de tous !

La nouvelle version de Google actualité permet désormais aux PME de bénéficier d’un véritable outil de veille sur l’actualité publiée sur internet et reprise par « l’agrégateur » de contenu Google actualité.

Il est maintenant possible de personnaliser l’affichage de sa page d’accueil actualités selon une thématique personnalisée ou des mots clefs spécifiques. Imaginez la une de votre quotidien habituel avec uniquement les thèmes et sujets que vous auriez préalablement sélectionnés !

Autre outil de veille sur internet pour PME : « alertes actualités ».
Après la saisie de mots clefs et de votre adresse email, Google vous informera à la fréquence désirée (temps réel, quotidienne ou hebdomadaire), de l’actualité reprise par Google ou Google actualité et relative à vos centres d’intérêts. Un conseil : selon la thématique sélectionnée, privilégiez la fréquence « une fois par jour » à «selon l’actualité ». Dans le second cas, votre boite aux lettres risque d’être rapidement submergée.

Bonne veille !

Pas de flux RSS, pas d’interactivité ? Vous êtes viré !

Le RSS représente l’avenir du web. C’est en tout cas l’avis des gourous de l’internet.

En témoigne, ce commentaire agacé de Robert Scoble à un collègue du département marketing de son entreprise, lui annonçant le lancement d’un nouveau site web ne proposant aucun outil ou moyen d’interaction avec ses utilisateurs : « No RSS? No downloads? No interaction? Fake content? You’re fired! » (Pour résumer : « Pas de flux RSS, pas d’interactivité sur le site, vous êtes renvoyé ! ».

Pour rappel, Robert est employé par Microsoft (titre: technical evangelist). Sa vision du futur (très) proche de l’internet et plus particulièrement des sites à vocation marketing ou commerciale est plutôt affirmée !
La lecture de l’article en anglais vaut le détour et ses arguments sont particulièrement révélateurs du tournant que le marketing internet et la communication d’entreprise sont en train de prendre sur le web.

Zone focale (eye tracking) sur Google

Une étude américaine basée sur le « eye tracking », ou analyse des zones focales du regard de l’internaute, met en évidence l’intérêt du positionnement d’un site dans les moteurs de recherche.

Si l’on se base sur ce résultat, la visibilité d’un site internet qui apparaîtrait sur la première page du moteur de recherche Google serait la suivante :

  • Position 1 – 100%
  • Position 2 – 100%
  • Position 3 – 100%
  • Position 4 – 85%
  • Position 5 – 60%
  • Position 6 – 50%
  • Position 7 – 50%
  • Position 8 – 30%
  • Position 9 – 30%
  • Position 10 – 20%

Il en est de même pour les liens payants, affichés dans le cadre du programme de positionnement publicitaire Adwords :

  • Position 1 – 50%
  • Position 2 – 40%
  • Position 3 – 30%
  • Position 4 – 20%
  • Position 5 – 10%
  • Position 6 – 10%
  • Position 7 – 10%
  • Position 8 – 10%

Des résultats bien sombres pour tous les sites qui, pour un mot clef donné, apparaissent au delà de cette première page de résultat.

Protection de marque sur internet : quels noms de domaine ?

Il devient de plus en plus difficile pour les PME de s’y retrouver et la question revient régulièrement :

Quels noms de domaine notre entreprise doit elle déposer pour protéger sa marque sur internet ?

La première étape consiste à dénombrer les différentes extensions, telles que définies par l’ICANN :

  • Les gTLDs (generic Top-Level Domains) alias noms de domaine de premier niveau :
    • .com, .net, .org, .biz, .info – ces extensions sont disponibles à l’enregistrement sans restriction
    • .edu, .gov, .int, .mil, .arpa – ces extensions sont soumises à restrictions
    • .aero, .coop, and .museum – ces extensions sont soumises à restrictions
  • Les ccTLDs (country code Top-Level Domains) alias noms de domaine régionaux :
    A titre d’exemples :

    • .fr pour la France
    • .re pour la Réunion
    • .de pour l’Allemagne
    • .be pour la Belgique
    • .ch pour la Suisse
    • .uk pour le Royaume Unis
    • .it pour l’Italie
    • .ca pour le Canada
    • .es pour l’Espagne
    • .us pour les Etats Unis
    • etc…

Confronté à un nombre d’extensions de nom domaine de premier niveau (TLDs) supérieur à 250 (sans tenir compte des extensions de second niveau associées aux noms de domaine régionaux comme les asso.fr, .com.fr, .tm.fr, .co.uk, ltd.uk,…. ), il est devenu difficile pour les entreprises de définir une stratégie cohérente en toute connaissance de cause.

Au même titre que pour le dépôt de marques ou de brevets, la stratégie finale sera dictée par le budget à disposition.

Plusieurs méthodologies et stratégies peuvent être mises en oeuvre pour protéger ses noms de domaine en sélectionnant les extensions :

  • par langues
  • par zone de chalandise régionale (pays)
  • par zone de chalandise étendue (domaine .eu pour l’Europe lorsque ce dernier sera disponible)
  • selon les pays déjà concernés par un dépôt de marque OMPI
  • selon la notoriété de l’entreprise et sa volonté d’éviter le détournement de son image
  • etc…

Les exemples ci-dessus devraient servir de point de départ aux PME pour mettre en place une stratégie cohérente.

A l’occasion d’un prochain billet, nous aborderons le cas des noms de domaine en .FR et des conséquences de l’ouverture du 11 mai 2004 sur la protection de noms de domaine pour les PME.

La gendarmerie nationale passe à OpenOffice

D’après ZDNet.fr, la gendarmerie nationale devrait à terme migrer vers la suite bureautique OpenOffice.
Cette annonce représente une caution de poids pour OpenOffice et démontre la maturité du projet.

Pour rappel OpenOffice est une suite bureautique gratuite distribuée sous licence Open Source.
Les différentes applications de cette suite logiciel devraient intéresser bon nombre de PME / TPE qui ne peuvent ou ne souhaitent pas toujours dépenser des fortunes en licence logiciels.

Enregistrement des domaines .FR par des prête-noms

Le débat fait rage depuis quelques semaines entre l’AFNIC et ses prestataires.
Pour rappel : l’enregistrement de nom de domaine en .FR est soumis à la charte de nommage AFNIC.
D’après cette charte, seules les entités identifiables en ligne dans des bases nationales (INPI, INSEE, SIRET, RC,..) sont en mesure de demander l’enregistrement du nom de domaine de leur choix pour la zone France (.FR)
C’est l’objet du conflit. Rien n’empêche en effet une entité d’enregistrer des noms de domaine en .FR et d’en confier l’usage à une tierce partie.

Noms de domaine .FR

A partir du mardi 11 mai 2004, le droit au nom disparait pour tout enregistrement d’un nom de domaine, déposé directement sous .fr et .re, par toute personne morale ou physique identifiable en ligne sur les bases de données publiques nationales (gérées par les Greffes, l’INPI et l’INSEE) a partir du numero SIREN/SIRET, RCS, ou du numero de marque en maintenant le principe de territorialite (contact administratif sur le territoire français).

L’identification du titulaire est assurée par une verification à posteriori (apres installation du nom de domaine) de la cohérence entre les données fournies par le titulaire demandeur et les informations consultables sur ces bases de données publiques.

Les interdépendances entre .com.fr/.fr et .com.re/.re ne disparaissent pas : ainsi un nom enregistré sous .fr bloque son depot sous .com.fr. La vérification de l’identité se fait a posteriori une fois le domaine installé.

La gestion des sous-domaines publics et sectoriels (.tm.fr, .asso.fr, .nom.fr, …) reste inchangée : les entités demandant un nom de domaine sous ces zones de nommage doivent appartenir a la catégorie visée, le nom demande doit etre en relation avec le justificatif presenté; la verification du droit au nom et l’identification continue a se faire a priori.